Dans les derniers mois de sa vie, Frère Laurent tombe par deux fois gravement malade. Il n'en perd pas sa bonne humeur habituelle : « Ah ! Monsieur, dit-il au médecin lorsqu'il se rétablit de nouveau, vos remèdes réussissent trop bien pour moi, vous ne faites que retarder mon bonheur. »
Dieu est la source de sa force et de sa joie. « J'espère de le voir bientôt », écrit notre religieux de 76 ans, trois semaines avant sa mort. Et, à six jours de son décès : « Commençons d'être à lui tout de bon. »