| Notre-Dame de Vie |
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À la suite du prophète Élie, l’Institut veut révéler le Dieu vivant aux hommes et femmes d’aujourd’hui par le chemin de l’oraison, témoignant qu’il est possible de désirer l’union à Dieu, la sainteté, dans les conditions ordinaires de l’existence. Une présenceCelle de Marie. L’Institut est le fruit de l’inépuisable fécondité de la Vierge Mère qui donne la vie et apprend à tous ses enfants à vivre de cette vie et à la transmettre. ![]() Un lieu de source Celui de l’antique sanctuaire de Notre-Dame de Vie édifié à Venasque dans le sud de la France et dont l’Institut a pris le nom. Ce nom sera celui de toutes les fondations dispersées à travers le monde. L’Institut Notre-Dame de Vie s’est organisé en 1932 en ce lieu et sous la protection de la Vierge Marie À son exemple, il veut vivre et témoigner de son esprit : action et contemplation bien unies. Cet esprit s’est diffusé à travers le monde. Notre-Dame de Vie est implanté actuellement en une douzaine de pays. Au Québec le Centre de l’Institut se trouve en Montérégie, à Saint-Paul d’Abbotsford dans le diocèse de St-Hyacinthe.
HistoriqueL’Institut Notre-Dame de Vie est un nouveau rameau de l’Ordre du Carmel. Il doit son nom au sanctuaire de Notre-Dame de Vie, en France, où la Vierge est honorée depuis le VI e siècle sous ce vocable. Depuis sa fondation en 1932, la chapelle de Notre-Dame de Vie et la propriété qui l’entoure est le Centre international de l’Institut.![]() L’Institut s’est organisé à la suite d’entretiens donnés dès 1929 par le Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, carme, à un groupe de laïcs hommes et femmes désireux d’apprendre la science de la prière contemplative, tout en exerçant un travail en milieu séculier. Ils voulaient vivre, dans le monde, la spiritualité du Carmel en son double mouvement de prière et d’action selon l’exemple du prophète Élie : « Il est vivant le Seigneur en présence de qui je me tiens, je brûle d’ardeur pour le Seigneur »
Un ouvrage; Je veux voir DieuCes entretiens seront regroupés dans -Je veux voir Dieu- ouvrage bien connu au Québec, traduit en 8 langues et diffusé en tous les milieux des divers continents. Enraciné dans le grâce baptismale, le cheminement spirituel y est présenté jusqu’à son terme, l’union à Dieu, à laquelle tous sont appelés quelque soit leur état de vie. Au Québec Au Québec le Père Marie-Eugène participe de 1960 à 1966 aux sessions de spiritualité organisées à Nicolet par les Pères carmes. Dès 1960 il découvre dans les divers milieux rencontrés le désir de vivre l’absolu du Carmel tout en exerçant une profession séculière dans le monde pour y porter la semence de l’évangile. « J’aime ce pays où la foi est si profonde et la générosité si grande, et qui a besoin du Carmel, de sa doctrine et de sa spiritualité pour devenir encore meilleur et affronter les luttes à venir. » Répondant à cet appel particulier, des personnes gagnent Notre-Dame de Vie pour y suivre un temps de formation spirituelle et théologique. À partir de 1964 des circonstances providentielles permettent la venue de quelques membres européens à Montréal pour y travailler dans les milieux de l’enseignement et des soins infirmiers. L’accueil et la générosité des Carmélites de Montréal facilitent ce premier enracinement. De 1972 à 1982 l’implantation se poursuit avec la venue de plusieurs jeunes du Québec. L’organisation d’un centre s’impose pour assurer le ressourcement périodique des membres et la tenue de sessions de formation à la prière silencieuse assurée par les membres et ouverte à toutes personnes intéressées. ![]() La vie des membresOrganisationAgrégé à l’Ordre du Carmel le 10 mars 1947, son groupement féminin, le premier constitué, fut érigé en institut séculier en 1948 et reconnu de droit pontifical en 1962. En novembre 1973, l’Institut est reconnu par le Saint Siège comme un seul institut séculier à trois branches autonomes : féminine, masculine et sacerdotale, animées d’un même esprit et nourries de la même doctrine spirituelle : celle des Maîtres du Carmel L’Institut comprend environ 700 membres de 20 nationalités. Formation Une formation spirituelle orientée vers la contemplation Le premier travail de formation se fait pendant deux ans dans un centre de solitude. C’est là que les membres s’exercent à pratiquer l’oraison, à vivre en présence de Dieu, attentifs à ses exigences à travers les humbles réalités de la vie quotidienne et de la vie fraternelle. ![]() À l’issue de ce temps de formation, les membres s’engagent à suivre le Christ pauvre, chaste et obéissant, par des vœux temporaires d’abord, puis définitifs. ![]()
Une présence au cœur du monde
Les membres laïcs, hommes et femmes, après leurs premiers engagements portent leur témoignage en séculiers immergés dans la masse. Où qu’ils soient, ils gardent comme un élément vital la pratique de l’oraison et des retours fréquents dans la solitude.
![]() Les uns et les autres joignent leurs efforts, au sein d’activités plus spécifiques comme la catéchèse, l’animation de groupes de jeunes et les ressourcements spirituels d’adultes, pour faire connaître et aimer l’Amour selon le charisme propre de l’Institut. ![]() ![]() « La contemplation, c’est le grand besoin de l’Église de notre temps » L’Institut a recueilli dès l’origine la grâce et l’enseignement de son fondateur le Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, prêtre et carme. La mission de l’Institut est d’aller au monde moderne, spécialement aux plus démunis, à ceux qui ignorent ou cherchent Dieu. « Témoigner de Dieu, de la vie de Dieu à une époque où on ne croit plus beaucoup aux discussions ni même aux œuvres. Le grand témoignage est le témoignage vivant donné par quelqu’un pris par Dieu et qui, par ses paroles, ses gestes, son comportement, laisse apparaître Dieu dans une vie qu’Il a conquise. » Ce témoignage est donné individuellement dans l’insertion d’une profession. Mission en plein monde, au sein de la masse, pour la soulever de l’intérieur et la conduire à Dieu. |
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