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Bulletin des Amitiés Carmélitaines # 39

« Je suis à toi, Seigneur, pour toi je suis née.  Pour toi, je veux vivre.  Seigneur, que veux-tu de moi? »
Thérèse d'Avila

Soeur Lucie

Informations

Qu'est-ce que la Jeunesse carmélitaine ?

C'est tout simplement un lieu pour les jeunes, jeunes de coeur et jeunes tout court, qui veulent découvrir Jésus, en compagnie du Carmel.

Octobre 2007

Biographie Bibliographie Récollection

Soeur Lucie

Découvrez ce mois-ci la section consacrée à Thérèse d'Avila.

Bienvenue
A Trois-Rivières ou à Montréal

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15 octobre 2007

 

Notre dernier BAC commentait le précepte central de la Règle du Carmel (« méditer la loi du Seigneur jour et nuit ») dans la perspective de son 8e centenaire.   Cette loi du Seigneur, c’est sa Parole, entendue ici surtout comme Écriture Sainte.  En Église, cette Parole remplit deux fonctions : elle est source de la foi et elle devient le langage spontané du croyant.

Source de la foi car, en elle, nous allons chercher ce que nous devons croire et affirmer de Dieu, de la personne humaine, et des relations de Dieu avec nous.  Langage spontané du croyant puisque, inséré dans la foi de l’Église, celui-ci ne cherche plus tant à nous dire ce qu’il doit croire qu’à redire à Dieu qu’il croit, qu’il espère et qu’il aime.  Pour parler à Dieu, le chrétien se sert donc des mots que Dieu lui-même lui a donnés.  La liturgie de la Parole se veut le reflet communautaire de cet énoncé : pensons à des versets de psaumes que nous finissons par connaître par cœur ou certaines paroles de Paul quand il dit sa foi.

Et la Parole devient alors le langage d’amour, le langage privilégié, convenu entre Dieu et sa créature : le langage du Christ époux à l’Église son épouse.  Un langage qui, dans son mouvement réciproque, rappelle tout à fait la relation d’épouse-Époux qu’entretenait N.M. Ste Thérèse de Jésus (fêtée aujourd’hui) avec son Seigneur.  Ce langage spontané du croyant n’a pas besoin d’être un long discours, car les amoureux ici disposent des mêmes mots chargés d’amour et de confiance.  Cette Église (l’épouse) que nous sommes, au gré de son amour d’aujourd’hui, transposera ce langage pour dire au Christ ses joies et ses souffrances avec les mots d’autrefois, lourds d’une longue fidélité.  « Je suis à toi, Seigneur, pour toi je suis née.  Pour toi, je veux vivre.  Seigneur, que veux-tu de moi? » chantons-nous avec un poème de la Madre.

Nouveautés

À partir de ce jour, le dossier des biographies carmélitaines comprend une présentation de la vie de Sœur Lucie, la dernière voyante de Fatima qui fut aussi carmélite à Coïmbra où elle est décédée en 2005.

La saison pastorale 2007-2008 vient de commencer.  Le programme des ressourcements dominicaux est lancé depuis l’été.  Bienvenue à Trois-Rivières (chez les carmes) ou à Montréal (chez les carmélites)!

Découvrez ce mois-ci la section bibliographique consacrée à Thérèse d'Avila.

 

 BAC # 38

 



 
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