Soeurs

Qu’est-ce qu’une carmélite?

La carmélite est une chrétienne qui a entendu dans son coeur un appel à vivre avec Dieu. Un appel à suivre Jésus au Carmel, à l’écart, dans la foulée d’Elie, de la Vierge Marie,de Thérèse de Jésus (d’Avila), de Jean de la Croix. Un appel à marcher, dans la solitude, avec des soeurs, à la rencontre de celui qui est l’Amour.

Dans une réalité quotidienne très simple, la carmélite fait l’apprentissage de l’amour de Dieu et du prochain.

Sa vie porte l’empreinte à la fois de la solitude et de la communion fraternelle. Concrètement, elle se définit en peu de mots : prière, solitude, vie fraternelle, travail, dans un climat de silence qui favorise la présence à Dieu, car la carmélite est appelée à devenir prière.

Peu à peu son coeur se façonne et s’élargit à la ressemblance du coeur de Dieu. Un grand désir l’habite et la stimule : que Dieu soit connu et aimé.

Chaque jour la communauté s’unit autour de Jésus pour la célébration de l’Eucharistie, source et sommet de communion et d’unité.

De même sept fois par jour, la communauté se rassemble pour la célébration de l’Office divin. Cette prière des psaumes coule dans les coeurs, les pétrit, les fait vivre au rythme des souffrances et des joies de tous ses frères et soeurs en l’humanité.

La vie est essentiellement centrée sur la recherche et la rencontre de Dieu par l’oraison : prière silencieuse où on se laisse lentement transformer par le regard amoureux de Dieu. Cette prière occupe 2 heures de la journée; elle tend cependant à habiter chacune des activités quotidiennes.

Un temps de lecture spirituelle journalier vient soutenir la vie de présence à Dieu, la nourrir et l’orienter.

Comme tout être humain, la carmélite assume sa charge du travail quotidien. Ce travail est un facteur d’équilibre. Il permet aussi de participer au labeur humain vécu par tous et chacun.

travail rénumérateur
cuisson des hosties, créations artistiques : cartes de souhaits, murales, chapelets en
pétales de roses et autres, tricots, reproductions d’îcones sur bois, confection de vêtements litugiques

services fraternels
accueil à la porterie, liturgie, préparation des repas, lavage, couture, ménage, soins des soeurs malades, secrétariat, comptabilité, jardinage

Heureux équilibre entre silence et parole : 2 temps de détente sont prévus chaque jour. Spontanéité, joie et partage fraternel y sont à l’honneur.

Ainsi se tisse, au long des jours, la vie de la carmélite; le désir de veiller dans la prière y demeure un chemin ouvert sur l’intimité avec Dieu et sur la charité fraternelle.

Cette longue marche demeure un lieu de combat spirituel où l’Amour doit être finalemant le grand vainqueur.


 Fermeture du Carmel de Trois-Rivières
 
« Quitte ton pays…et va au lieu que je te montrerai. » (Gn 12, 1)  … et ce fut le grand déménagement le 15 novembre dernier, après un cheminement de près de trois ans où prière, réflexion et échanges communautaires alternèrent, guidées sagement par des personnes qualifiées.  Il devenait évident que nous devions quitter notre monastère pour alléger nos responsabilités et avoir plus de disponibilité pour l’entraide fraternelle étant donné le  vieillissement de notre communauté.
 

 Les carmélites de Trois-Rivières



 

 

 

 




Que 

 

tes œuvres

 

sont 

 

grandes

 

Seigneur

 


Le grand fleuve Saint-Laurent défile inlassablement ses flots vers l’océan, mais ses eaux se renouvellent chaque jour; notre vie carmélitaine s’écoule ainsi, doucement, paisiblement, l’aujourd’hui n’étant jamais identique à la veille,  car Dieu crée sans cesse la vie qu’il communique. En nous, agit la Trinité qui nous habite, nous purifie et nous transforme…


Le Carmel de Québec a été fondé en 1950 par le Carmel de Montréal. Transféré à Tewkesbury en 1983, il assure toujours sa mission de prière au cour de l'Église.

Le monastère, dont le style est l'ouverture sur la nature est situé à quelque quarante-cinq kilomètres du centre-ville de Québec, dans les montagnes Laurentides, et jouit du silence et de la solitude si propices à la vie contemplative. Le gagne-pain des moniales est principalement la fabrication du pain d'autel. Une petite hôtellerie y accueille des dames désireuses de s'unir à la prière des moniales.

Je t'invite à faire connaissance avec notre famille religieuse qui vit au
CARMEL DE DOLBEAU.

HISTORIQUE DU CARMEL DE DOLBEAU

Fondé en 1957 par Mère Alice-Aimée Marin, carmélite d'origine franco-américaine, le Carmel de Dolbeau est en fait un Carmel "réfugié". En effet, c'est au Nord-Vietnam, au beau pays du Soleil Levant, et à Hanoï, que le Carmel de Dolbeau trouve ses racines. Le Carmel d'Hanoï est fondé en 1895 par le Carmel de Saïgon, lui-même fondé par le Carmel de Lisieux, en 1861.

RECHERCHE

École d’oraison

Apprendre, approfondir, à l’école des saints du Carmel la pratique de l’oraison pour la vivre chez soi ou en groupe.

Pour la mise en oeuvre les frères carmes proposent un parcours de 6 soirées (modulable selon les possibilités), comportant enseignement, expérience pratique.

Cette école s’adresse aux paroisses, groupes, communautés religieuses. Les frères se déplaceront à cette fin.

Contacter le  Père Prieur
prieur.cap@lecarmel.org 

BULLETIN AMITIÉS CARMÉLITAINES

EPHÉMÉRIDES

le 29 mai

1575:   Fondation par la Mère Thérèse de Jésus du Carmel St-fur45eph à Séville.

le 29 mai

1887:  Thérèse, âgée de 14 ans, demande et reçoit de son père la permission d’entrer au Carmel à 15 ans.

Consulter les éphémérides »