D'abord, il songe à « fonder un couvent sur une hauteur près de Paris pour les jeunes gens las de la vie du monde qui se seraient livrés à la prière perpétuelle ». Hermann accorde désormais sa vie à sa croyance. Il aimerait se retirer dans la solitude et y prier, mais il lui faut acquitter ses dettes de jeu et celles qu'il a contractées au cours des ans.
Conversion de coreligionnaires
C'est vers ses anciens coreligionnaires qu'il se tourne aux premiers jours de sa conversion. Dieu écoutera ses prières et tiendra compte de ses désirs, si bien que beaucoup d'enfants d'Israël se convertiront grâce à ses efforts et à ses prières.
Il aura le bonheur de convertir lui-même sa sœur, son frère et un neveu. Néanmoins, sa mère ne renonce pas au judaïsme. Après sa mort, Hermann consulte le curé d'Ars qui le réconforte :« Espérez, lui répond l’homme de Dieu, vous recevrez un jour, en la fête de l'Immaculée Conception, une lettre qui vous apportera de grandes consolations ».
Conférence de Saint-Vincent-de-Paul
Le 22 octobre 1847, Hermann revient enthousiaste de sa première réunion à la Conférence de Saint-Vincent-de-Paul. Après deux années au sein de ce groupe, il passe à l’engagement. |
 |