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Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus - Qui es-tu ?

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus - Qui es-tu ? - Ses écrits
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Le désir du Carmel
Première années au Carmel
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Le message de Thérèse
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Ses écrits

Thérèse de l’Enfant-Jésus nous a laissé trois Manuscrits autobiographiques. Le premier, rédigé à la demande de mère Agnès de Jésus entre janvier 1895 et janvier 1896, retrace sa vie, de l’éveil de sa raison à son offrande à l’Amour miséricordieux. Le deuxième est constitué par une lettre à sœur Marie du Sacré-Cœur, écrite du 13 au 16 septembre 1896. Thérèse, après avoir livré son expérience spirituelle à sa sœur, s’adresse à Jésus lui même et parle avec un lyrisme saisissant et authentique de sa vocation à l’amour. Le troisième manuscrit, composé entre le 3 juin et le 11 juillet 1897, est adressé à mère Marie de Gonzague. Dans la première partie, la sainte poursuit le récit de sa vie, tandis que la deuxième est tout entière une hymne à l’amour fraternel. Les 266 Lettres de la Sainte complètent son autobiographie, toujours dans la même ligne spirituelle : «... ce qui plaît au bon Dieu, c’est de me voir aimer ma petitesse et ma pauvreté, c’est l’espérance aveugle que j’ai en sa miséricorde... plus on est faible, sans désirs ni vertus, plus on est propre aux opérations de cet Amour consumant et transformant.» La forme des Poésies de Thérèse est souvent conventionnelle, mais leur contenu spirituel, au-delà de cette écorce, s’avère riche. Les Derniers Entretiens, paroles notées par les sœurs de la Sainte, recouvrent la période du 6 avril 1897 jusqu’à la mort de Thérèse. Par ses écrits qui connaissent toujours une diffusion extraordinaire, elle continue son apostolat dans le monde, rappelant surtout cette vérité fondamentale : «C’est l’amour seul qui compte!»

Thérèse de l’Enfant-Jésus, canonisée par Pie XI en 1925, fut déclarée patronne des missions avec saint François-Xavier. Le 19 octobre 1997, Jean-Paul II l’a déclarait Docteur de l’Église.

Fête liturgique : le 1er octobre.

 


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