|
|---|
|
|
|
| « Je chante simplement ce que je veux croire. » |
Dans cette phrase de Thérèse (Ms C, 7v°), tout le dynamisme et la pureté de sa foi passent. La foi est le principe, la première cause des dons de Dieu. À travers sa voie d’enfance et le sentiment de sa petitesse, Thérèse a reçu la grâce d’entrer dans la nuit obscure de son âme où sa foi s’est développée au-delà de toutes ses espérances qui n’étaient pas petites. Elle écrit : «Jésus permit que mon âme fût envahie par les plus épaisses ténèbres... » (Ms C, 5v°)
![]() |
L’épreuve de la foi chez Thérèse de l’Enfant-Jésus l’a fait accéder au monde des pécheurs à sauver en elle-même, dans une solidarité existentielle. Dans sa foi mise à l’épreuve, elle a voulu, comme Jésus, s’asseoir à la table des pécheurs comme elle le dit elle-même : «Seigneur, votre enfant... vous demande pardon pour ses frères... Ayez pitié de nous Seigneur, car nous sommes de pauvres pécheurs !... Que tous ceux qui ne sont point éclairés du lumineux flambeau de la Foi le voient luire enfin. » (Ms C, 6r°)
C’est pendant le temps pascal 1896, dix-huit mois avant sa mort, que Thérèse a expérimenté cette épreuve terrible dans sa foi, qui l’a associée de près à l’ultime épreuve de Jésus, et cela a duré jusqu’à l’avant-dernière minute de sa vie. Au fond, le vrai témoignage de Thérèse a été celui de la foi poussée jusqu’à l’extrême limite de son amour. C’est ainsi qu’elle déplace encore aujourd’hui des montagnes d’incrédulité.
| Présentation | Thérèse: sa foi, son ciel |
| Communauté | Prier | Thérèse | Figures | Cartes | Animations | Histoire | ||
| © Le
Carmel au Québec webmestres |
BAC | Sommaire | Chercher | |