Le Carmel au Québec


Votre navigateur n'est pas compatible Java !


La souffrance

« Quel bonheur de souffrir pour Celui qui nous aime à la folie et de passer pour folles aux yeux du monde » (LT 169), écrit Thérèse à sa sœur Céline.

En nous montrant le chemin de la souffrance à travers le don de soi, Jésus vient répondre à une attente profonde de l’humanité, celle de l’amour sacrificiel volontaire, qui rejoint le fond véritable de notre nature liée à la création toute entière qui est ordonnée à l’offrande.

Jésus, en devenant le terme d’un amour total où le cœur peut enfin transmettre toute sa puissance d’aimer par la souffrance, nous révèle notre condition d’enfants de Dieu en nous faisant comprendre « qu’il y a plus de joie à donner qu’à recevoir ».

Jésus a bu au calice de l’amertume jusqu’à la lie, jusqu’à la mort d’amour, et Il l’a présenté à Thérèse. « J’ai voulu saisir cette coupe que Jésus me présentait (la souffrance), mais Lui, retirant sa main, me fit comprendre que l’acceptation Le contentait. » (Ms C, 10v°)

Elle a voulu passionnément boire à la coupe de Jésus. Mais ce n’est pas la densité de la souffrance que recherche Thérèse, c’est l’amour, c’est le oui à l’offrande dans la foi.

Pourquoi la souffrance ? Cela s’inscrit dans le mystère du péché assurément, mais infiniment plus dans le mystère de l’amour. Comment dire la force de l’amour qui brûle le cœur de Thérèse à mesure qu’elle aime plus exclusivement le Christ sinon dans une conformité à ses souffrances, comme l’apôtre Paul qui « complète en sa chair ce qui manque aux souffrances du Christ pour son corps qui est l’Église. » (Col 1, 24) ?

 

P. Lambert Darche, ocd
 
Présentation Joie de croire! Joie de souffrir!
Qui es-tu? | Actualité des reliques | Thèmes | Musique | Prier


Communauté | Prier | Thérèse | Figures | Cartes | Animations | Histoire 
© Le Carmel au Québec
webmestres
BAC | Sommaire | Chercher

Nous écrire